lundi 1 juillet 2013

Nature : Les rizières en terrasses de Hoàng Su Phi à la saison des pluies

Reconnus comme monument au niveau national, les champs en terrasses à Hoàng Su Phi ont environ 300 ans. En plus du rôle d'approvisionner en vivres des populations de la région, ils restent un paysage naturels majestueux pour le développement du tourisme.

Juin de chaque année, commence la saison des pluies dans les provinces montagneuses du Nord. L'eau de pluie dans les montagnes et ruisseaux menant aux champs en terrasses et les surfaces d’eau des champs en terrasses sont considérées par les personnes ethniques à Hoàng Su Phi comme le miroir céleste.
Lorsque les champs en terrasses étaient pleines d'eau, les gens ethniques commencent les travaux champêtres de la seule récolte de riz de l'année par les activités de travail tels que les conduites d'eau, remblai des diguettes, labourage, hersage ....

Les champs en terrasses de Hoàng Su Phi couvrent une superficie de 760 hectares sur les territoires des 6 communes: Ban Luôc, San Sa Hô, Ban Phùng, Hô Thâu, Nâm Ty et Thông Nguyên créés par la communauté des ethnies minoritaires des H’mông, La Chi, Dzao, Nùng par leur travail acharné et leur créativité.

Les terrasses sont la manifestation la plus visible d'une longue histoire de vie sur les coutumes de travail dans la production agricole caractéristiques des ethnies minoritaires à Hoàng Su Phi.

 
 Les champs en gradins de la commune de Nâm Ty en forme d’un S sont parmi les champs les plus beaux du système des vestiges de champs en gradins au niveau national du district de Hoàng Su Phi.

 Les habitants des ethnies minoritaires de H’mông, Dzao, Tày, Nùng, La Chi ont fait un système de conduite d’eau en tubes de bambou du sommet de la montagnes pour arroser les champs en terrasses.

L’eau a été conduite dans les champs en terrasses de haut en bas.

  Quand l’eau s’infiltre dans le sol, les champs sont labourés et hersés.

 Les champs ont des diguettes de 20-50 cm de large, faites de terre du même champ et plus hautes de 15-20 cm de la surface du champ pour contenir de l’eau.

Et on commence à arracher des pépinières de riz pour le repiquage.

 Les pépinières de riz sont souvent arrachées après la pluie quand le sol est plus mou pour éviter la rupture des racines.

Le visage barbouillé de boue de Sùng Thị Trá (de l’ethnie H’mông, commune de San Sa Hô) après une journée de travail sur les champs en terrasses de sa famille.

 Pour avoir des champs pour la culture de riz aquatique, depuis des temps immémoriaux, des générations ont défriché des forêts et aplani des montagnes afin de créer des champs grandioses en terrasses.

Repiquage des Dzao Rouge dans le rizières en terrasses de la commune de San Sa Hô.


Source : VNP



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